Tous nos conseils

Poser les bonnes questions avant votre entrée

Colisée met à disposition des futurs résidents « les 100 questions » à poser pour préparer son entrée en résidence. Faites en la demande auprès des résidences que vous souhaitez visiter.

Bien choisir sa résidence

  • Est-elle facilement accessible ?
  • Quelles sont vos premières impressions lorsque vous entrez dans la résidence ?
  • Imaginez votre nouvel espace avec votre mobilier
  • Le cadre de vie (les repas, la chambre, le mobilier…) vous apparait-il comme convivial ?
  • L’échange que vous avez eu avec l’équipe de Colisée correspond-il à vos attentes ?

Préparer son entrée sur le plan administratif

Si vous pensez rejoindre une de nos résidences, pensez à rassembler :

  • Une photocopie de la carte nationale d’identité
  • La carte vitale, l’attestation de sécurité sociale, le document de mutuelle
  • Un justificatif de domicile (quittance EDF ou loyer)
  • Un justificatif des ressources (titres de retraite principale et complémentaire avec avis de versement, y compris s’il y a lieu, d’un accord de prise en charge de l’aide sociale)
  • Le dernier avis d’imposition ou de non-imposition sur le revenu
  • En cas de tutelle, l’ordonnance du Juge des tutelles désignant le tuteur ou le curateur
  • Un justificatif d’assurance responsabilité civile valable pour la maison de retraite

Le dossier de préadmission comprend un volet administratif et un volet médical. Il comprend également les deux questionnaires Colisée « Parlez-nous de vous » et « Vous qui le connaissez si bien » qui nous permettront de mieux identifier vos attentes et vos besoins et d’élaborer votre projet d’accompagnement personnalisé.

Télécharger le formulaire d’entrée

Aider le résident à préserver sa santé

Surveiller son audition

  • Comme tous les organes des sens, l’oreille vieillit avec le temps. Ce phénomène tout à fait naturel et physiologique s’appelle la presbi-acousie. Cette presbi-acousie s’exprime surtout dans les hautes fréquences, puisqu’en vieillissant, l’oreille discerne moins les sons aigus.
    C’est pour cela qu’une personne malentendante percevra toujours mieux une voix grave, masculine plutôt qu’une voix féminine. De même, elle entendra moins bien les conversations dans un restaurant, car il est difficile de discriminer une voix parmi d’autres.
    L’idéal est donc de faire un dépistage précoce de la surdité, avec un audiogramme qui permettra d’évaluer l’audition et d’ouvrir sur une correction si besoin.

Porter une aide auditive

  • A l’issue d’un examen audiométrique tonal et vocal, l’ORL conseillera, si besoin, une aide auditive. Le port d’un appareil n’est pas systématique, il dépend du type de surdité diagnostiquée lors de l’examen.

    Il existe trois types d’appareils : le contour d’oreille, la prothèse intra-auriculaire et le boîtier fixé sur la branche des lunettes. Le choix dépend de l’ancienneté de la perte auditive et de ses répercussions au quotidien. Un appareil fonctionne comme un amplificateur de son, il permet de retrouver une stimulation sonore en augmentant l’intensité du son dans l’oreille. L’adaptation d’une aide auditive s’effectue en plusieurs étapes, l’appareil est personnalisé selon le degré de surdité, la forme de  l’oreille et les habitudes auditives.

Ne pas s’isoler

  • Très souvent, la perte d’audition génère angoisse et anxiété. Les personnes malentendantes sont facilement surprises et vivent dans un climat d’insécurité. Plus la surdité est forte, plus elles ont tendance à se couper du monde. Ce repli sur soi peut, dans certains cas, déboucher sur une dépression. Il importe donc d’être vigilant et de prendre la perte d’audition au sérieux.